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Publication d’un troisième roman prévue pour le printemps

Publication d’un troisième roman prévue pour le printemps

Comme quoi, parfois, les auteurs sont dirigés par une main invisible!

J’ai énormément de plaisir à écrire ce roman, à monter la trame au fil des développements. Je suis ce genre d’écrivain qui commence l’écriture d’un roman avec une idée générale et qui se laisse entraîner par les événements au fur et à mesure qu’ils prennent forme. Les plans, très peu pour moi! Je veux me surprendre moi-même, là est tout l’intérêt de l’écriture pour moi. Il est certain qu’on risque davantage de se perdre, mais les « pré-lecteurs » sont là pour nous ramener sur le droit chemin!

C’est là que l’on doit laisser notre ego de côté, mais ça, c’est une autre histoire!

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L’auto-édition pour les nuls?

L’auto-édition pour les nuls?

Je suis un monstre.

Je « m’auto-édite » (est-ce un mot accepté dans notre belle langue française?), mais je boude les autres qui le font. Avec un certain mépris même, je l’avoue.  Comme certains blogueurs et blogueuses professionnels, ceux qui critiquent des bouquins qui sont déjà passés dans le sas de l’oeil de lynx de l’éditeur et qui plissent le nez devant un ouvrage inconnu et qui risque de le demeurer pendant longtemps selon les probabilités parce qu’il n’aura pas eu l’aval d’un éditeur, quel qu’il soit. (à noter que c’est loin d’être un gage de succès) En bout de ligne, de quelles critiques parlent-on ici en réalité? Est-ce que l’on critique l’oeuvre ou bien l’éditeur qui a laissé passer complaisamment ou avec bonheur cette oeuvre?

Lorsqu’un blogueur lambda accorde un trois étoiles sur cinq, que fait-il en réalité?

Il pose un geste subjectif. Bien sûr. Mais est-il conscient de ce qu’il critique?

Cet individu a aimé ou non le récit ou whatever. En se basant sur son propre vécu littéraire. Sur ses attentes personnelles de la part d’un auteur, de la conformité au genre littéraire qui le botte. C’est tout. Parce que normalement, le texte publié est exempt de coquilles, de fautes d’orthographe, de tournures de phrases maladroites. Tout est supposé avoir été lu et relu, écrit et réécrit. Examiné encore et encore, édulcoré, même? On aime ou on n’aime pas. Tartempion a aimé? Tant mieux! Tante Adèle a détesté? Tant pis.

Il m’arrive d’évaluer des oeuvres publiées que j’ai lu sur des sites comme Babelio. C’est rare, mais ça m’arrive. Pourquoi? Parce qu’un auteur établi envers qui j’ai des attentes m’a déçue. Ou que la critique a manqué d’honnêteté. C’est une façon pour moi d’exprimer mon sentiment d’avoir été un peu flouée.  (qui suis-je, moi l’auto-éditée pour me le permettre?) Il m’arrive aussi de dire tout haut ce que j’ai aimé lire tout bas. Mais la critique s’arrête là.

Sauf que moi, l’auto-éditée, je me commet déjà dans le processus, et c’est toujours mieux que de ne rien faire à part s’arroger une crédibilité de blogueur parfois basé sur du pas grand chose. Des critiques qui trainent une longue expérience derrière eux, de ceux qui en ont fait leur métier, qui ont un solide bagage professionnel et académique sur la question, qui ont une crédibilité sans complaisance,de ceux qui vont au delà de l’histoire d’un bouquin, au delà du prestige d’une maison d’édition renommée, de ceux-là, j’ai la conviction qu’ils sont nécessaires dans le monde de la littérature. Ce sont les gardiens de la qualité en quelque sorte. Pour les éditeurs, on s’entend.

Jusqu’à maintenant, je ne lis pas des livres auto-édités. Mais peut-être que je le devrais. Peut-être le devrions-nous tous?

Pourquoi? Justement, pour devenir ces gardiens dans un monde qui  émerge. Pour faire en sorte que l’auto-édition gagne ses lettres de noblesse. Pour aller par devers les cinq étoiles accordés par les membres de la famille de l’écrivain en herbe. Pour rendre service, non seulement au monde de l’écriture, mais aussi à ce même écrivain.

Alors pour la première fois, je vais lire un bouquin écrit par un inconnu. Pas n’importe lequel cependant. Et je vais demeurer dans ma zone de confort (faut pas trop m’en demander) : le roman policier.  Le numéro 1 des ventes de livres numériques sur les différents sites de ventes majeurs (et qui s’adonne à être gratuit) s’intitule Sans laisser de traces. 

Je vous invite à faire de même! Commentez, critiquez, aidez un auteur en devenir ou une oeuvre qui a intérêt à mourir dans l’oeuf! Pas de complaisance, ici! Mais de grâce, restez professionnel et surtout poli!

Les commentaires doivent porter sur les quatre éléments suivants:

  • la qualité de l’écriture
  • la rareté des coquilles ou des fautes d’orthographe
  • une trame qui se tient
  • la qualité de la page couverture

Bref, les qualités qui font qu’un livre est un bon livre.

Il est possible de dire si on a aimé ou non l’histoire, mais cela demeure un avis personnel, comme je l’ai souligné plus haut.

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Un nouveau roman en chantier…

Un nouveau roman en chantier…

Et si tout était vrai? Un troisième thriller psychologique en cours d’écriture.

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Tueurs nés (Born to kill)

Tueurs nés (Born to kill)

Tueurs-nesL’écrivain de roman policier, polar, thriller, suspense, peu importe comment on catégorise ce type de littérature, prend son inspiration de différentes sources. Ce peut être directement de son entourage, des films qu’il a vus, des romans qu’il a lus, d’un regard qu’il a croisé au supermarché, peu importe. L’écrivain, le vrai, est constamment sollicité par tout ce qu’il voit. Parfois, il est confronté à tant de pistes intéressantes à suivre, qu’il n’arrive plus à écrire.

Pour ma part, bien que tout m’inspire, je considère certaines émissions télévisées comme des incontournables. Parmi celles-ci, l’émission britannique Born to kill (Tueurs nés, en français).

Dans le roman présentement en cours d’écriture, je me suis inspirée d’un amalgame de tueurs présentés par l’émission. En écrivant des thrillers, l’auteur se pose souvent cette question: Est-ce que mon Tueur est crédible? Lorsque je regarde ce genre d’émission, je me rends compte que la réalité dépasse parfois la fiction.

En tant qu’écrivain de ce genre de littérature, il ne faut donc pas hésiter à pousser le bouchon!

C’est ce que veulent les lecteurs!

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